Bref, on arrive à San Pedro de Atacama sans payer, à 2300 m d'altitude, sous un gros orage, retrouvant de l'oxygène en quantité et retrouvant l'apètit.
Le lendemain, on constate que le Licancabur est tout enneigé, on a eu de la chance. On apprend que c'est rare un orage comme celui ci, et d'autant plus à cette période. Pour info, le désert d'atacama est le plus aride du monde. Ben je crois qu'il ne l'est plus avec ce qu'il est tombé.++
Je suis sur le point de partir de Cuzco (Perou), j'ai été relativement vite ces derniers 15 jours et pas beaucoup de nouvelles sur le blog, normal il bug. Je reprend donc là où j'en étais. Après avoir vendu le moto et dit au revoir aux Lojanais, j'ai pris un bus direction Piura (Pérou). Changement radical de décor puisque c'est dans un désert que j'arrive après 8 h de route. La ville est moche et les taxis essayent d'arnaquer à chaque fois, internet aussi, bref l'ambiance change de ton, plus de grillage plus d'insécurité et plus de pauvreté. Mais les gens sont sympas, ce qui fait passer la pillule. Je décide donc de tracer, direction, Trujillo, avec organisation de bus un peu merdique et des horraires pas pratiques, prise des empreintes digitales pour entrer dans le bus et un bus qui ne s'arrête jamais. Trujillo, ville du désert pas franchement belle, un tour aux ruinas de Chan Chan et un Ceviche (poisson cuit au citron) au bord de mer sur les recommandations de Nat (une amie de Guadeloupe qui est de Trujillo) et je decide à nouveau de partir, direction Huaraz, aux pieds de la Cordillère blanche. Je fais connaissance avec Mauritz, un hollandais de hollande fort sympathique et qui aime bien négocier les prix, ce qu'il fait très bien. Arrivé le matin dans un paysage de montagne somptueux et un beau temps. 2 h plus tard, la pluie gâche tout et pour 2 jours d'affilé. C'est la saison des pluies et tout les choses belles à voire ne sont pas visibles en cette saison. Donc de nouveau un bus direction Lima. La capitale, moche parait-il et dangereuse. Eh bien pour moi ça été tout le contraire, un centre historique très joli et pas vraiment de sentiment d'insécurité dans cette zone. Je me suis balladé en toute tranquilité avec 1600 Dollars en liquide sur moi, le temps de les changer pour des traveler cheques. Un tour sur le bord de mer en velo prêté par l'hotel, très joli et hop, un nouveau bus pour Nazca, juste le temps de voir les lignes du haut d'un observatoire pas très haut. Bof, pas franchement hallucinant, les lignes parraissent régulièrement entrenues pour les tourristes. Le jour même, après une baignade dans la piscine d'un hotel cher, re bus pour Arequipa. Après 2 min, le bus s'arrête dans un parking à bus où tout le monde doit descendre. Je fais à Mauritz : "Pas cher et rapide ce bus". Voyant qu'on descendait pas le chauffeur vient nous voir et nous dit qu'il faut descendre, alors je lui demande combien de temps pour arriver à Arequipa, il me dit 10h, je fais "10h !", il me fait 7h. Mauritz fait: "C'est bien, on peut même négocier les heures de trajet ici. Arrivé à Arequipa, enfin une ville avec un peu de cachet...dans le centre, le pourtour est franchement pas beau. Le lendemain, direction les cañon de Colca, 7h de bus plutot cool, avec beaucoup de pluie et de la neige à 4700 m d'alt, Mauritz n'a pas digéré le repas du midi super pas cher et a passé la moitier du trajet la tête par la fenêtre pour arroser les fossés. Certain disent qu'il faut avoir de la chance pour voir les cañons en cette saison. De la chance c pas un problème, je peux me rattraper, et effectivement après une nuit très pluvieuse, le ciel c'est dégagé sur les cañon, ofrant une vue magnifique, mais pas si impressionnante que ça. La rëgion est très belle et mérite de s'y attarder et d'y randonner plusieurs jours, en saison sèche. On est resté 2 h quand même à regarder le paysage et les condors. Le jour même re bus pour Arequipa, le temps de voir un peu la ville, faire une lessive et zou, re bus pour Cuzco. Eh ben la vallée sacrée n'a rien a voir avec le reste du pérou, `tout est joli, les village, Cuzco même, les paysages, les gens super gentils. On s'est payé un tour avec Mauritz sur un jour pour visiter les ruinas inkas en bus. Très impressionnants. Je dois dire que je me suis taté pour faire cette région très tourristique et un peu chere, mais au final je ne regrette pas du tout. Le lendemain, départ pour Machu Picchu par la voie la plus économique, c a dire par le bus, mini bus, taxi collectif et enfin le train local. En période pluvieuse, c un peu l'aventure, je raconterai ça un peu plus tard. Ca y est on est un peu plus tard donc je raconte : Départ 16h de Cuzco, arrivé 23h à santa Maria par une route tortueuse mais goudronnée, certaines personnes vomissent. Je suis à côté d'un gamin qui ramène du pain pour sa famille, il a au moins une dixaine de gros pains qui embaument et qui ne lui laisse pas beaucoup de place pour lui. Après un brin de causette il finira pas s'endormir sur moi. On arrive à Santa Maria, village-rue de 40 maisons où un gars nous attend pour proposer une chambre, ce qu'on accepte. Un autre nous propose de partir le lendmain à 4h du mat pour santa Teresa en mini bus, ce qu'on accepte. C'est la bonne horraire pour choper le train à Santa Teresa. Pas envie de dormir ni pour moi ni pour Mauritz et surtout on a pas mangé depuis le midi. Par chance l'hotel fait aussi tienda (epicerie), on s'enfile donc 2 bières en discutant et on se couche à 1h du mat. 4h branle bas de comba, le mini bus est là, il pleut des cordes et j'ai envie de dormir. 1/2h pour attendre les autres routards qui prennent le temps de se parfumer pour m'emmerder et c'est parti, à 19 personnes dans un 9 places (et encore, taille périuvienne et bien tassé). 40 min de route et le chauffeur fait demi tour en 5 fois sur un chemin escarpé au bord d'un précipice (en éclairant avec son télephone portable) à cause d'un éboulement. Il demande : Soit on attend le tracto pelle soit on passe par la route large mais plus longue. Large qui disait, ben on passe pas à 2 voitures dans ce chemin. Bref après 3 h de chemin très escarpé et très cahotique, horriblement cahotique pour ma tête et mon estomac rempli de bière, le chauffeur stoppe de nouveau. On ne peut pas passer il y à un éboulement. Mais Santa Teresa est à 5 min à pied. Seul problême, il faut passer l'éboulement qui est plus un glissement, donc beaucoup de boue et des parties qui glissent encore. 2 Gars mettent des caillous dans le ruisseau pour pouvoir passer sans se salir et passent le glissement ainsi que moi même. Ensuite viennent les routards qui mettent une plombe à passer. Je leur ai mis un gros bloc dans la rivière pour les rassurer. Et juste à côté, une petite grand Mère locale chargée d'un gros fagot et nu pied traverse la rivière en 2 secondes sous les regards ebahis des routards chargés de leur sac à dos techniques dernière géneration et puant le parfum. 1/2h de marche finalement pour arriver à Santa Teresa. Il faut pas perdre de temps, le train est à 8h30. On achète notre billet, mais aucune voiture, aucun taxi collectif, c la merde. On fait tout le village et enfin on trouve. 25 min à toute berzing, passant des ponts en planche au dessus d'une rivière torrentielle. Le tps de payer le taxi et c'est le sprint pour choper le train qui n'attend pas et effectivement c'était juste. 30 min de train très reposant pour arriver à terme. Un jour et demi pour arriver à Agua Caliente, village au pied du Machu Picchu. Le lendemain, un jour exceptionnel, il a fait très beau, une journée pour visiter le site et monter au huaina picchu, montagne qui surplombe le site du machu picchu. Superbe, grandiose, il faut vraiment le faire, je suis resté scotché.
Retour à Cuzco par le train super cher, pas envie de refaire l'autre route par le temps qui recommence à être pluvieux.
Le lendemain journée tranquille pour visiter Cuzco, qui est très agréable etsurprennante de vestiges inkas.
Voilà, vous me pardonnerez ce résumé rapide.
Prochaine étape, le lac titicaca et la bolivie.
| Je suis donc arrivé à Loja la queue entre les pattes, l'appareil photo qui pue l'essence et les porte-sacoches cassés. Le soir même je suis allé au viejo minero (un bar) pour retrouver la fine équipe. Je leur expliqué toute l'affaire. Norman, le barman, convaincu que c'est parce que je suis un étranger et que je ne comprend pas tout que j'ai du mal immatriculer la moto, il me donne rdv le lendemein matin pour aller voir la police. Rien à faire, la même réponse. Il decide d'aller dans le centre pour un ami avocat. Sur le chemin il rencontre un ami du viejo minero. A son tour il est persuadé qu'on faire qqchose auprès de la police. Rien nada, il a pourtant vu différentes personnes et appelé des relations jusqu'à la frontière du Pèrou. Mais rien à faire, la voie est bouché. plus qu'une seule solution, vendre la moto. Finalement, en 3 jours j'arrive à vendre la moto à un bon prix, ainsi que mes saocches et mon équipement. Ouf ! n'en parlons plus. Entre temps c'était mon anniv le 4. J'ai fait des pizzas pour les remercier. C'était la première fois que j'en faisait, ben c'est carrément meilleur qu'au resto. Entre temps j'ai aussi payé mon coup au personnes que je connaissais. Norman à sorti une bote en verre, de plus de 2 L de bière, à faire tourner et à boire dans le bon sens. Ensuite, chaque fois que mon verre se terminait, Norman se démerdait pour le remplir. Il a même sorti sont meilleur rhum vieux. Willy s'est mis à la guitare et on a fini la soirée le bar fermé à chanter des chansons très connues d'amérique du sud jusqu'à 5h du mat. Bonne ambiance et un anniv dignement fêté. Merci les gars ! Le temps de finir les papiers de vente devant chez un notaire et de se remettre de cette soirée et je pars dimanche vers Piura (Pérou). |
Bon alors où j'en étais. Ah oui j'ai acheté une moto et je me rendais à Baños pour passer Noel et le premier de l'an avec Olivier et Emi. Le plus simple est que je fasse un copié collé des différents mail que j'ai ecris pendant cette longue période.
Mail du 23/12
J'ai passé une journée de fou aujourd'hui, j'ai courru du matin jusqu'au soir pour immatriculer la moto et surtout pour pouvoir l'assurer. finalement j'ai pas eu le temps et pourtant j'estime m'etre bien démerdé, heureusement que je parle un peu l'espagnol maintenant. Franchement on dit qu'en france c'est merdique l'administration, ben c'est pire en Guadeloupe et 10 fois pire en Equateur. Mais les gens sont gentils. Ce qui fait que je suis resté gentil, bon d'accord, surtout parce que je ne suis pas chez moi. c'est une bonne leçon de savoir vivre.
Demain je me l`ve de bonheur et j'achette l'assurance, des tendeurs et p-ê des gants, et zou, direction Baños.
Mail du 24/12
je suis bien arrivé à Baños après 9 h de route. Je suis parti à 10h du matin et je suis arrivé à 19h. On m'avais dit qu'il y en avait pour 5h à 5h30 pour 300km.
eh ben il y a 400km, de montagne SVP. Je msuis arrêté 1/2 heure pour manger et toutes les heures ou heure et demi pour faire refroidir le moteur. Consigne de rodage. Je n'ai pas pu aller vite non plus, consigne de rodage. Au 3/4 du parcourt je me suis arrêté pour faire le plein à une station. Au moment de repartir, le pompiste un peu neuneu, avait laissé le tuyau de la pompe trainer, le tuyau s'est pris dans la pedale de frein, ça m'a déséquilibré et la moto est tombée. Résultat, le clignotant arrière et le phare avant est peté. Je l'ai fusillé du regard (le pompiste) et je lui demandé du scotch pour réparer au moins le phare avant. Le neuneu m'a dit que non et je le soupsonne de ne pas avoir compris que c'était sa faute si j'étai tombé. Bref je suis reparti très vite, conscient que j'avais encore pas mal de route et que le soleil descendait très vite. J'ai conduit une heure dans la nuit, sans pouvoir mettre mes code ou plein phare, seulement la veilleuse, avec le soucis ici de repérer les trous pour les éviter. Je suis arrivé completement crevé.
Finalement le plus dur dans cette affaire a été le froid. Je suis très mal équipé, et à plus de 4000 m d'altitude il fait froid. Je me suis pris une bonne douche en prime, trempé jusqu'au slipe plus le vent, plus une température qui descend vite en fin de journée : j'étais gelé !! ...et soulagé d'arriver !!
Et finalement très content de moi, avec le recul, je me suis plutôt bien démerdé car les panneaux sont souvent illisibles et parfois inexistants.
Mail du 27/12
Moi je me suis bien amusè aussi, on a passé une bonne soirée, bien arrosé et on a bien mangé. C'était dure le lendemain, mais on a remis ca le lendemain, plus gentillement. On s'est baigné à 4h30 du matin dans les bains de la ville (c'est des bains chauds qui font la réputation de la ville). Voili voilà, lundi je porte la moto à un ferronier pour modifier le porte bagage pour y mettre un bidon d'essence, de l'eau, de la bouf, caisse à outil...
Mail du 29/12
Ce matin, je suis allé porter la moto chez le ferrailleur, malgré la pluie, pour la modif du porte-bagage mais il n'était pas là.
Olivier et Ema sont malades depuis 3 jours, décidément ils ont pas de chance.
Mail du 06/01
Je suis arrivé à Cuenca hier. J'ai fait le trajet en 2 fois ce coup-ci et heureusement, car hier j'ai conduit 3 heures en plein brouillard qui trempe et vent. Bien fatigant. Ce matin, je me rend au service de matriculation. Le service est temporairement fermé, car il change les condition d'immatriculation. Il rouvera p-ê dans une semaine, avec de nouveaux papiers à fournir. Je suis patient, mais là c du foutage de gueule. Je suis donc particulierement de mauvaise humeur. Pays de merde ! Je ne sais pas ce que je vais faire d'ici là, je n'ai qu'une envie me diriger vers le pérou, et je suis coincé.
Mail du 10/01
De retour donc à Cuenca pour finir d'immatriculer la moto. Surprise, le sevice change et est fermé jusqu'à lundi. Une semaine à attendre. A priori je n'aurai pas d'immatriculation avant mars, et je suis pressé de passer au Perou. Je vais voir comment faire lundi. Entre temps je me suis acheté une combi de pluie et des sacoches latérales. Il a fallut être tenace pour trouver ça et faire une bricole sur le porte bagage. J'ai des km dans les jambes pour pas grand chose. Maintenant je galère pour trouver un elastique, du mème genre que ceux que tu as pour attacher la grand voile. Ben après une matiné, j'ai pas trouvé. Je vais aller dans une nurserie, je trouverai bien un elastique blanc. Voilà, j'en écrirai plus long sur le blog, et j'essaierai de dire des choses qui m'ont plut ainsi que des annecdotes.
Mail du 12/01
Aujourd'hui je suis retourné au service de matriculation, ils me disent de revenir lundi. Donc j'en ai ma claque d'attendre ici, et je compte bouger.
Voilà, Bisou !
Mail du 14/01
Je suis arrivé à Vilcabamba hier après 7h30 de route. A part les travaux et la route defoncé par endroit (j'ai faillit me vautrer dans une belle flaque de boue), c'est une route super agréable avec des jolis points de vue. Je n'ai pas encore trouvé d'hotel avec cuisine, je suis à 2 km du village, dans le izhcayluna. Sinon, je n'ai toujours pas ma plaque d'immatriculation, ils m'ont dit de revenir lundi. La j'ai pêté un cable et j'ai geulé, j'ai vu un supérieur qui m'a dit que de toute façon le systèmeinformatique n'était pas acessible et patati et patata. Donc j'ai décidé de bouger à Vilcabamba, et d'aller à Loja lundi pour voir si il y a moyend'avoir une plaque. Voilà, sinon il fait beau ici et mes sacoches sont royales, c'est déjà ça.
Mail du 18/01
ok, ca fait 3 jours qui pleut, vilcabamba est un peu trop humide pour moi aussi. J'ai change d'hotel, je suis a las ruinas de quinada, il y a que des fous, gentils mais fous. Entre 2 hipy quincagenaires qui fument de la ganja toute la journee et qui snifent du tabac liquide, 2 chicos de lille jeunes et cons, un americain tres porte sur le sex et une masseuse de 40 ans qui veut se faire des jeunes. Un peu bizarre l'ambiance. Plus que deux jours a attendre et je vais sur loja en croisant les doigts.
Mail du 24/01
je suis en attente d'une réponse du consulat concernant l'immatriculation. Sinon, rien de vraiment nouveau, je commence à me faire un peu chier à cause de leur putain d'administration.
J'ai ajouté quelques photos sur le blog. Je sais pas pourquoi, mais pendant au moins une semaine je pouvais rien faire sur le blog. Je mettrai aussi du texte.
Mail du 27/01
Je vais passer au Pérou…enfin, si je peux car je ne suis toujours pas immatriculé et le service d'immatriculation sera opérationnel qu'à partir de mi février, ou peut-être pas, rien est sûr. Après avoir contacté Consulat et Amabassade hier, d'avoir fait chier la police en ne voulant pas céder et réclamant au moins un papier temporaire, j'ai décidé de me rendre à la frontière et tenter de passer.
Voilà, je pars demain matin, première étape Zumba encore en Equateur, proche de la frontiere. Après je sais pas vu que c'est que des petits villages et des petites routes ou chemins.
Aujourd'hui, j'en ai profité pour faire la vidange, retendre et graisser le chaine, acheter un petit bidon.
Loja c'est pas du tout touristique et c'est du coup plus plaisant. Les rencontres sont plus sincères.
Mail du 31/01
Ben ouai, j'ai pas pu passer. hier parti de Loja à 10 h arrivé à 19h30 à Zumba, 200 km, 1h30 dans la nuit, 1 h à attendre qu'on dégage la route obstruée par un glissement de terrain et 7h30 de chemin constitué de caillasses, de boue, de trous, de rivière à franchir (sans pont) et de la pluie prèsque toute la durée du voyage. Puis aujourd'hui, 2h30 allé jusqu'au poste frontière, pour me voir refouler. Motif, il me manque la matriculation. Je leur ai dit que ce n'était pas de ma faute, ils n'ont pas nié.
Ce qui fait que si je veux continuer en moto, je vais devoir attendre jusqu'à mars. Sinon je ravale ma fierté, je conclue sur un echec et je la vend en perdant de l'argent. j'ai 2 jours pour prendre une décision, je suis téméraire mais là...
Donc 2h30 retour à Zumba, biensûr sur une route, que dis je, un chemin, plutôt très merdique, sur une monté j'ai trop patiné dans la boue et la caillasse, et la moto, avec moi dessus, s'est couchée et a descendu de 5 m en essayant de la relever. Bref, le porte bagage arrière en a pris un coup. Autre chose aujourd'hui, j'ai rempli mon bidon d'essence, mais p-ê avec les vibrations, il s'est ouvert en cours de route. Du coup la sacoche s'est plus ou moins remplie d'essence. J'ai rincé avec de l'eau, mais ça pue toujours. Mon etui d'appareil photo aussi. Il baignait dans le fond et il a prouvé qu'il était étanche. Ouf !
Voilà, je dors une autre nuit à Zumba très en colère contre l'administration et sur (ce que je n'aime pas dire) mon manque de chance.
Point positif, Le coin est paumé, et le paysage très sympas.
Mail du 01/02
Oui il faut que j'ecrive un truc sur le blog. il a bugue, je ne pouvais rien ecrire. Mais maintenant il ne bug plus il faut juste que je m'y mette. Alors les nouvelles : Je suis coince avec ma moto en Equateur. Depuis le 1er janvier il n'est plus possible d'immatriculer un vehicule neuf et je ne peux pas passer le frontiere sans immatriculation. J'ai essaye pas plus tard qu'hier de passer la frontiere en forcant un peu. Ben, nada, ils veulent pas. Du coup 500 km tres durs, chemin avec de la boue des trous, des rivieres avec passages a gue, je me suis cass'e la geule une fois, 3 jours de voyage, les portes sacoches en ferraille n'ont pas tenu, de la pluie, la moto toute degueu. Bref, que du plaisir, mais pour rien. Si je veux continuer avec la moto, il faut que j'attende jusqu'a mars. Enfin, rien est s^ur. voila, j'ai le w-e pour reflechir, soit je revend la moto soit j'attend. Je crois que je ne vais pas pouvoir attendre.
Voila pourquoi aussi je ne donne pas beaucoup de nouvelles en ce moment, ca me fait chier d'ecrire sur le fait que je me suis bien fait piner par l'incompetance de la police, car cl'immatriculation estde leur ressort. En fait ils changent juste de logiciel.
Mail du 01/02 bis
Je me suis arrete hier a vilcabamba avec pas mal de courbature et les porte sacoches n'ont pas tenu. Decidement ! Mais la joie d'une douche chaude enfin.
Aujourd'hui je lave mes fringues et la moto.
Demain, retour a loja avec c decide la vente de la moto, si la police me dit toujours la meme chose !
Voilà donc tout ce qui s'est passé, enfin Presque, je ne vais pas passer mes journées sur internet non plus. C'est donc un voyage super palpitant.
Aujourd`hui, je suis de nouveau à Loja, je compte y vendre la moto jèspère le plus vite possible. La stagnation m'énerve.
Je met aussi des photos.
Voilà, finalement j'ai décidé de continuer le voyage en patin à roulette, non je déconne.
Ps : faites pas attention à l'ortaugraffe ! merci
Voilà, joyeux Noël tout' moun.